10/01/2017

*** Il fut une fois l'EXODE.*** (Dr. Ashraf Ezzat)

&&--On nous a donné des mensonges à téter depuis bien trop longtemps. Il est grand temps d’être sevré. -- &&

Dr. Ashraf Ezzat.

 

*** L’EXODE…*** Dr. Ashraf Ezzat


***.....A chaque fois que l’on prononce le mot “exode”, tout les Êtres crédules, inconsciemment et instantanément reconnaissent l’histoire des Israélites fuyant la poigne de fer d’un Pharaon sanguinaire, et qui furent emmenés par Moïse hors d’Egypte.
Tout cela grâce à l’église monothéiste, la synagogue, la mosquée et bien sûr les films à grand spectacle d’Hollywood. l’histoire de l’exode (biblique) s’est profondément ancrée dans l’inconscient collectif des masses, si profondément que l’histoire de Moïse et du Pharaon est devenue presque une vérité inamovible que tout le monde croit s’être déroulée dans l’ancienne Egypte.
Mais en fait, rien dans cette histoire et son contexte n’indique que ceci s’est produit en Egypte, mis à part peut-être la fausse association entre le mot “pharaon” ou “roi” d’Egypte.
***.....De la même manière, il n’y a rien dans les archives de l’ancienne Egypte ou dans ses traditions orales qui ne fasse ne serait-ce que simplement allusion à ce conte d’un certain Moïse se produisant en Egypte. Plus choquant même est le fait que les archives de l’Egypte antique ne se réfèrent JAMAIS aux rois d’Egypte comme étant des “pharaons”. Et oui, pharaon n’a jamais été le titre porté par un roi d’Egypte. Associer le mot pharaon à l’Egypte antique n’est qu’un  « Mythe »  propagé durant des siècles de mensonges amené par une interprétation erronée de l’histoire biblique.
  ***.....Nous continuons à croire que ceci est le cas, parce que les égyptologues acceptèrent le narratif biblique et désignèrent inconsidérément les rois d’Egypte comme “pharaons”. Mais si nous examinons ce que le texte hébraïque de la bible ancienne (que nous avons en ce moment même entre nos mains…) a utilisé en référence, nous ne trouvons alors bizarrement pas l’Egypte mentionnée dans ce texte comme le site, la terre de l’histoire de l’exode. Toute cette sombre affaire de mascarade et de tromperies à l’encontre des peuples, s’est produite durant la traduction des histoires bibliques écrites en hébreu et en araméen vers le grec au IIIème siècle AEC. C’est à ce moment que l’Egypte fut placée de force dans la bible hébraïque comme le théâtre des histoires israélites. Ironiquement, cet acte de duplicité fut perpétré sur le sol égyptien, plus spécifiquement dans sa légendaire grande bibliothèque d’Alexandrie.
  ***.....Savez-vous que l’Egypte est mentionnée dans la bible environ 600 fois ? Ce chiffre est phénoménal, et nous laisse perplexe de même, car personne ne peut revisiter l’Egypte tant de fois et ne jamais se référer une seule fois à ses icônes majestueuses d’un passé lointain : les Pyramides.
***.....D'un autre côté avez-vous une idée du nombre de fois où Israël et les Israélites furent mentionnés dans les archives (  très complètes et méticuleuses) égyptiennes antiques?
Préparez-vous à une surprise: seulement une fois ! Ne sautez pas à une conclusion hâtive, ceci n’est pas notre preuve que l’Egypte ne fut pas la terre de l’Exode, ceci n’est qu’un prélude à notre recherche (comme détaillée dans notre livre  ).
***.....On nous a gavés de l’idée que les Israélites furent maintenus captifs, en esclavage pendant près de 400 ans (certains disent 260 ans) en Egypte et pourtant toutes leurs histoires n’ont aucune trace de l’influence égyptienne. De plus et à notre grand étonnement, l’esclavage ne fut pas une pratique commune et courante dans l’Egypte antique dans un premier temps. A l’encontre de la culture répandue de l’esclavage dans les histoires israélites, l’Egypte antique n’a jamais eu de marché public pour commercer les esclaves.
***.....Tout ce qui concerne la culture antique égyptienne, son art, son architecture, ses monuments, son peuple, sa théologie, sa mythologie et son panthéon des dieux, est d’une manière unique très forte, et culturellement marquant et ce même encore de nos jours. Après un tel long séjour dans le pays de la vallée du Nil, on pourrait s’attendre à trouver quelques traces d’influence culturelle égyptienne dans l’histoire et le narratif israélite, mais ce ne fut pas le cas. Bien que les Israélites ne passèrent qu’environ 70 ans durant la “captivité babylonienne”, et bien cette période fut documentée à la fois par les Israélites et les Babyloniens et des références à cette période se trouvent toujours dans les archives perses.
***.....D’un autre côté, la bible hébraïque clame que les Israélites séjournèrent 400 ans en Egypte et nous ne trouvons aucune documentation en dehors de la bible, ni aucune mention du séjour des Israélites en Egypte, ni même de leur exode dans les archives égyptiennes ou même non-égyptiennes.
Il n’y a même pas eu une mention des pyramides, une des merveilles du monde ancien, dans les histoires israélites. Vous ne pouvez pas demeurer si longtemps en Egypte sans remarquer les pyramides. La très vaste majorité des historiens et des leaders militaires qui vinrent en Egypte depuis l’antiquité comme Alexandre le Grand, Strabo, Diodorus Siculus et bien sûr Hérodote, tous mentionnèrent et documentèrent leurs souvenirs et commentaires au sujet de ce site si célèbre.

***.....Mais lorsqu’on en vient aux peuples Israélites, leur bible hébraïque est complètement silencieuse non seulement au sujet des pyramides mais aussi de toutes les caractéristiques de l’ancienne culture ou architecture égyptienne ancienne.
***.....Une captivité de 70 ans à Babylone ont laissé leurs marques sur la culture hébraïque, ainsi que que le talmud et la bible hébraïque. Des thèmes de la mythologie sumérienne et babylonienne comme ceux du déluge, d’Adam et Eve et de l’arbre de la connaissance peuvent être reconnus dans la bible hébraïque. Bien des parallèles pourraient être tracés entre la légende de la naissance du roi Sargon d’Akkad et celle de Moïse.
Le séjour de 400 ans en Egypte aurait dû laisser une empreinte sur les Israélites et leur culture, mais on ne la trouve nulle part pour la simple bonne raison qu’Ils n’ont jamais mis les pieds en Egypte.
***.....Et non, l’argument disant que les Israélites résistèrent à être affectés par des croyances païennes et une autre culture ne peut pas être considéré comme valide, car toutes sortes d’influences sumériennes, assyriennes et babyloniennes (toutes païennes) et références culturelles en cela connectées furent bourrées dans leur torah.
La comparaison pas si fréquente entre le monothéisme du roi Akhenaten et celui des Israélites n’est pas non plus valide par essence car le culte juif est tribal, militariste et manque (en fait par interdit) de toutes manifestations artistiques véritables, tandis que celui d’Akhenaten était universel par nature (bâti sur la croyance ancienne égyptienne d’un dieu suprême), qui fut célébré et marqué par des travaux artistiques et architecturaux révolutionnaires. De plus, le dieu Aten d’Akhenaten était une déité inclusive qui embrassait tous ses enfants et non pas une seule tribu bien spécifique dans le désert.
Réexaminez vos propres croyances pour réaliser comment elles en sont venues à vous définir. De fait, vous êtes limité, si pas pré-conditionné, par nos vieilles croyances et histoires qui vous furent inculquées depuis votre plus tendre enfance . Comme elles ont jadis marqué notre histoire ces mêmes vielles histoires continuent de façonner notre présent. Seule une observation critique de quelques unes de nos vieilles croyances décidera si elles garderont leur autorité (injustifiée) sur nous dans le futur. Dr. Ashraf Ezzat
Read more at http://reseauinternational.net/pourquoi-ne-trouve-t-on-aucune-mention-des-pyramides-degypte-dans-la bible/#QvJ6KUy4AO6yiCQD.99

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19:25 Écrit par Arthur WILDSCHÜTZ dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

02/01/2017

*** LA MÉDECINE VIBRATOIRE. *** (par Jean-Marc DUPUIS.)

*** Vibrations Source de VIE. ***

« En ce qui concerne la matière, nous avons eu tout faux.

Ce que nous avons appelé la matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. Tous les êtres de matière vibrent à des niveaux particuliers.

La nature musicale de la matière nucléaire, des atomes aux galaxies, est maintenant enfin reconnue par la science. »

Albert Einstein

Pour en savoir plus :
https://www.santenatureinnovation.com/medecine-vibratoire/#comments#moz

 

Il faut relire plusieurs fois cette citation pour la comprendre !

Albert Einstein explique que la matière est en fait de l’énergie. C’est le sens de sa fameuse formule E = MC2.

Dans cette formule, qu’on appelle aussi une « équation », il faut comprendre que :

la quantité d’énergie (E)
est égale à la quantité de matière (M),
multipliée par la vitesse de la lumière (C, qui est égale à 300 000 km/s),
C étant mis au carré, c’est-à-dire multiplié par C (ce qui s’écrit, en langage mathématique, C2).
Ainsi, E = MC2.

L’énergie est donc égale à la matière multipliée par un nombre énorme (300 000 x 300 000).

C’est ce qui explique qu’une toute petite quantité de matière peut dégager une quantité d’énergie colossale, lors qu’explose une bombe atomique par exemple.

Toute la lumière de l’Univers est d’ailleurs fabriquée par la fusion atomique : c’est cette réaction qui produit la lumière du Soleil, celle des étoiles, celle de la Lune (qui reflète la lumière solaire).

Cette découverte est sans doute la plus importante de toute l’histoire des sciences, et de toute l’histoire de l’humanité.

L’homme a calculé, puis a pu prouver, par diverses expériences scientifiques, que la matière n’était, au fond, que de l’énergie.

La matière peut être transformée en énergie (lors d’une fusion nucléaire) et, réciproquement, l’énergie peut être transformée en matière.

Dans la citation ci-dessus, Einstein explique donc que ce que nous voyons, touchons, sentons (« ce qui est perceptible par les sens ») et que nous interprétons comme étant de la matière, est en réalité la « vibration » de l’énergie :

« La matière est en réalité une énergie dont la vibration a été ainsi réduite à être perceptible par les sens. »

Chaque chose, chaque être a sa propre vibration, l’ensemble de l’Univers produisant, selon lui, une « musique » qui enchante les galaxies.

C’est un phénomène merveilleux, qui dépasse encore toutes les merveilles imaginées par les hommes autrefois.

La musique qui nous touche et nous guérit

Mais continuons sur le sujet des vibrations et de la santé.

Vous savez que la musique est faite de vibrations.

Ces vibrations ont un effet étonnant sur nous. Le philosophe grec Platon disait : « Si tu veux contrôler le peuple, commence par contrôler sa musique. »

Les vibrations se mesurent en « fréquences », dont l’unité de mesure est le hertz (symbole : Hz).

***.....Voici que je reçois ce matin une newsletter de médecine parallèle qui explique ceci :

« Dans l’ancienne doctrine secrète de la science et de la religion, la fréquence 741 Hz joue un rôle “conducteur” vers l’élévation et la transformation.

***.....Les biochimistes ont déterminé qu’une fréquence émise à 741 Hz stimulait les mêmes zones cérébrales qu’un état de profonde béatitude. En plus d’être à l’origine de l’intuition et de l’éveil, cette note a la particularité de nettoyer les cellules des toxines nocives et aide à changer les comportements “parasites” pour atteindre une vie plus saine.

***.....À l’origine, les notes de musique étaient plus puissantes et plus profondes que la gamme utilisée de nos jours…

Ce “changement” nous a privés pendant des siècles d’une capacité à évoluer et à être intérieurement en accord avec ce qui est notre nature la plus fondamentale ! »

Pour être très franc avec vous, cela ne me paraît pas très sérieux.

Néanmoins, je pense qu’il est essentiel de redécouvrir l’influence de l’énergie, des vibrations et des fréquences sur nos âmes et sur nos corps.

Écoutons des musiques variées. Pas seulement le « boum boum » monotone des stations de radio commerciales.

***La musique qui guérit.***

Il est aujourd’hui prouvé que la musicothérapie (soigner avec de la musique) permet de :

1) guérir de certains problèmes psychiques. Certaines musiques peuvent calmer l’anxiété, l’insomnie, la dépression, l’autisme, la schizophrénie, et améliorer l’humeur [1] ;

2) guérir de certains problèmes physiques. Certaines musiques peuvent accroître la qualité de vie des personnes souffrant de la maladie de Parkinson, soulager les douleurs, augmenter les performances sportives, réduire les nausées et les vomissements postopératoires, atténuer les symptômes de la sclérose en plaques, améliorer l’état des personnes souffrant de problèmes cardiaques et de fibrose kystique [2].

Des chercheurs ont même constaté, en 1993, que les enfants qui passaient un test de QI après avoir écouté une sonate de Mozart avaient un meilleur score. La musique les avait rendus plus intelligents. Cette découverte a été publiée dans la revue scientifique Nature [3].

Expériences médicales réelles avec la musique

Voici un exemple concret des effets de la musique, rapporté par le neurologue britannique Oliver Sacks :

« Un de mes patients, le docteur P., avait perdu la capacité d’identifier les objets, même les plus communs, alors que son acuité visuelle était parfaite. Il ne pouvait pas reconnaître le gant ou la fleur que je lui présentais ; un jour, il prit même sa femme pour un chapeau ! Cette situation était évidemment très handicapante, mais il découvrit qu’il pouvait se livrer à ses tâches domestiques dès lors qu’il les organisait sous forme de chansons. Ainsi avait-il une chanson pour s’habiller, une autre pour ses repas, sa toilette, etc. Une chanson pour chaque geste de la vie quotidienne. Certains de mes patients, victimes d’une attaque cérébrale ou souffrant d’un Alzheimer, sont incapables d’enchaîner des gestes présentant une certaine complexité, comme s’habiller. Dans ce cas précis, des paroles en vers avec des rimes peuvent agir de façon mnémonique (“Un, deux, trois, j’enfile mes bas”, par exemple) [4]. »

Le castrat Farinelli sut guérir par son chant le roi Philippe V d’Espagne, qui souffrait de dépression nerveuse. Aucune médecine n’était venue à bout des accès de mélancolie qui l’empêchaient d’assumer ses responsabilités royales. Lorsque Farinelli chanta pour lui pour la première fois, il reprit goût à la vie. Et le roi le fit alors chanter chaque jour, recouvrant ainsi peu à peu la santé.

***Comment la musique agit.***

Depuis des millénaires, les hommes ont compris, comme nous, que leur volonté consciente ne pouvait pas, ou presque pas, guérir une maladie du corps ou de l’âme.

Mais ils ont constaté qu’il en allait autrement pour les sons.

***.....Le simple fait de taper dans les mains peut modifier l’état d’esprit d’une personne, provoquant une excitation soudaine, l’envie (le besoin !) de danser par exemple, ou l’exaltation si toute une foule se met à applaudir devant vous.

***.....Mais les effets de la musique vont plus loin, beaucoup plus loin. Jouer certaines notes, dans un certain ordre, a le pouvoir de provoquer joie, tristesse, détente, agressivité, rage, rire, espoir, inquiétude… Je pourrais continuer à l’infini.

***.....La musique, pénétrant directement dans les circuits neuronaux les plus complexes et les plus inconscients de notre cerveau, influe sur notre état d’esprit, mais peut aussi réguler directement notre respiration, notre rythme cardiaque, nos fonctions motrices, et peut-être même agir sur des fonctions comme la digestion, l’immunité, etc., ce qui expliquerait ses effets thérapeutiques.

***.....Les Égyptiens connaissaient l’harmonie des corps et les soignaient par la musique. Ils savaient que la beauté des arts contribuait à rendre au malade sa propre beauté, manifestation de l’harmonie retrouvée. La maladie était comprise comme un déséquilibre vibratoire que la musique pouvait à elle seule corriger.

***.....Chez les Grecs, la musique était enseignée en même temps que la médecine. Pythagore, philosophe et mathématicien grec, créa par les sons toute une méthode qu’il nommait « purification » afin de soigner les malades. Pour cela, il inventa des remèdes qui devaient réprimer ou expulser les maladies du corps comme celles de l’âme. Il composait des musiques destinées à corriger les états de l’âme. Le philosophe latin Jamblique, dans sa Vie de Pythagore, rapporte : « Par l’usage des seuls sons musicaux, sans accompagnement de paroles, Pythagore effectuait la guérison des passions de l’âme ainsi que de certaines maladies. »

***.....Les Chinois, les Hindous signalent aussi, par leurs témoignages, les effets curatifs du son et de la musique.

***.....La musique semble avoir des effets magiques.***

***.....L’effet de la musique sur l’homme est si puissant qu’on l’attribua d’abord aux esprits ou aux dieux. La musique est toujours, et avant tout, religieuse : religieuse parce que permettant à l’homme de communiquer avec un monde invisible.

***.....Dans la Bible, le jeune berger David est appelé au chevet du roi Saül, souffrant : « David fut appelé auprès du roi Saül pour calmer ses états de crise. Car l’esprit du Seigneur s’était retiré de Saül et un mauvais esprit lui causait des terreurs… David pour le calmer prenait la cithare, et il en jouait. Alors Saül allait mieux, et le mauvais esprit s’écartait de lui [5]. »

***.....Mais la musique est aussi religieuse au sens propre du terme, qui est de « relier » les hommes entre eux. Ceux-ci éprouvent souvent les mêmes sentiments en écoutant une même musique. Ils ont l’impression de « communier », de ne plus former qu’un seul corps, et cela est vrai des moines chantant du grégorien dans un monastère comme des participants d’une moderne rave-party dans un champ agricole breton, des soldats d’une armée marchant au son du fifre et du tambour, ou encore d’une tribu africaine dansant autour d’un tam-tam.

***.....Avec le temps, la musique s’est perfectionnée. Les hommes ont appris à combiner de mieux en mieux rythmes, mélodies (succession de notes formant une phrase musicale), harmonie (son produit par plusieurs notes jouées en même temps), nuances (fort ou doux) et timbres (sons particuliers des instruments, produisant des effets différents), pour produire les effets les plus variés sur leur auditoire et sur eux-mêmes.

***.....J’écoute de préférence de la musique classique, où les compositions sont souvent très complexes, mais certaines musiques électroniques actuelles sont aussi absolument étonnantes de diversité et de puissance. Il faut les écouter avec des enceintes de haute qualité pour découvrir toute la richesse de leur texture, et les laisser nous toucher profondément.

***.....Peu de recherches sont menées actuellement sur les effets sur la santé (physique et mentale) que pourraient exercer ces musiques. Mais je suis, à titre personnel, convaincu que des découvertes extraordinaires seront faites dans les décennies à venir dans ce domaine de la médecine « vibratoire ».

***.....Si vous avez des expériences à partager dans ce domaine de la musique qui soigne, merci de m’en faire part en commentant ce message.

 

Pour en savoir plus :
https://www.santenatureinnovation.com/medecine-vibratoire/#comments#moz

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11:24 Écrit par Arthur WILDSCHÜTZ dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

15/12/2016

***Une Grande Civilisation nous précéda, il y fort longtemps. ***

*- Les secrets de l’île de Pâques, de Malte, ainsi que de la civilisation de l’Indus. -*

Autrefois sur la planète Terre toute entière, une « civilisation première » semble être responsable de similitudes et de parallèles dans le domaine des langues, de la culture, de la religion, de l’archéologie et de l’ethnologie qui se manifestent auprès de civilisations bien éloignées, comme celle des polynésiens, de l’Égypte d’avant les dynasties, des premiers Ariens de l’Inde, des Mayas et des Incas.

Les « murs incas » sur l’île de Pâques ressemblent à l’époque précolombienne du Pérou et l’archaïque statue Tikuturi à celle de l’époque pré inca et ensuite les signes Rongo-Rongo que l’on retrouve sur des milliers de sceaux dans la vallée de l’Indus.

Charles Berlitz dit, à ce sujet, dans son livre : « Le huitième continent Berceau de toutes les cultures » : Les constructions en pierre de très hauts autels disséminées dans le monde entier font conclure à une civilisation commune, de laquelle ne sont restées conservées que les grandes pierres de ce type, remarquable de construction résistant au temps.

La civilisation mégalithique de Malte — l’une des plus anciennes civilisations de la zone méditerranéenne — est évaluée à plus de 8.000 ans.

Les cités et les tombes entourées de murs circulaires sur les îles Canaries qui ressemblent tellement aux ruines de Malte que l’on pourrait croire qu’elles ont été érigées par les mêmes architectes, semblent être même encore plus anciennes. D’autres anciennes constructions sur Malte ressemblent par contre aux murs de pierre du Pérou et aux murs et plateformes sur lesquelles s’élèvent les bustes en pierre de l’île de Pâques. »

Chez les Mayas et dans le premier type de construction de Mykonos se trouve la même sorte de console. Les tours de pierre rondes sur la côte irlandaise ressemblent aux murailles de Sardaigne et aux chulpas rondes du Pérou avant l’époque des Incas (Sillustani).

De grands cercles de pierre en Angleterre comme Stonehenge et la construction de Glastonbury qui fait près de 50 km, trouvent leur pendant dans des lieux de découverte préhistoriques dans les plaines côtières de l’Europe occidentale et dans les différentes parties de l’Amérique indienne.

Charles Berlitz : « Les murs de pierres complets ajoutés les uns aux autres découverts dans le Zimbabwe africain ont une similitude remarquable avec les murs de Cuelap dans la jungle du Pérou oriental ( jusqu’à la réalisation de la ceinture en pierre du bord supérieur du mur) et avec les forteresses de pierre des îles Aran devant la côte occidentale de l’Irlande.

Ces organisations de pierre fortifiées si semblables entre elles dans leur construction — malgré l’éloignement de milliers de kilomètres — sont bien évidemment très vieilles, mais leur âge précis est difficile à évaluer, puisque des monuments de pierre qui ont plus de 50.000 ans ne peuvent être datés. »

Le docteur Manson Valentine, paléontologue,géologue et archéologue sous-marin à Miami a réalisé d’abondantes expéditions sous-marines surtout dans le triangle des Bermudes et sur les hauts-fonds des Bahamas. Il dit : « Toute la région des hauts-fonds des Bahamas se trouvait, pendant la dernière époque glacière, au-dessus du niveau de la mer et a été par la suite submergée par la montée de la mer. J’ai voulu vérifier la thèse géologique qui stipule que, si les grands seuils sous-marins des Bahamas étaient encore une terre sèche dans un passé pas trop éloigné, ce qui semble assez sûr, doivent alors se trouver, dans les eaux profondes de cette région, des indices d’une ancienne colonisation par les hommes.

À la question : « Quel peuple, à votre avis, a construit ces rues ou ces murs ? »

il répond : « C’est le peuple qui a aussi érigé les énormes constructions en Amérique centrale, les têtes de pierre de Tehuantepec, les gigantesques plates-formes de Baalbek au Liban et à Malte en Méditerranée, Stonehenge en Angleterre, les murs de aussi les menhirs représentent le premier exemple connu de l’art. On trouve ces menhirs partout sur la Terre : en Bretagne, en Terre de Feu, en Afrique, en Inde, au Cachemire, en Chine et en Mongolie.

La religion solaire de la pierre droite était une religion monothéiste.

Des pyramides sur l’île de Pâques Les pyramides ont aussi une signification solaire. Leurs arêtes et les pentes de leurs couloirs à l’intérieur représentaient les rayons du soleil et leur façon de tomber sur la Terre à travers les bouts de nuages. L’existence des pyramides sur l’île de Pâques est aussi décrite dans un vieux livre espagnol du capitaine Don P. Gonzales de Haedo : « … qui proviennent de l’ancien continent pacifique et sont recouvertes aujourd’hui, par l’intermédiaire du déluge, par des sédiments. »

« Les statues de l’île de Pâques sont des menhirs consacrés au dieu Cromet les autels faits de pierre volcanique ont pour nom Tepl. Il s’ensuit que, en Polynésie, les dieux Crom et Ra sont entièrement identiques.» (Marcel Homet)

Cette affirmation vaut pour les statues « archaïques ».

Les statues de la période « classique » sont des réservoirs collecteurs pour la Mana, cette force cosmique qui peut être comparée à l’énergie abondante produite par les rayons du soleil.Elles ne cessent d’être en relation étroite avec le culte solaire des Anciens.

À cette époque-là, la planète Vénus, qui s’était détachée de Jupiter, passa près de la Terre et des pierres effritées par elle tombèrent dans l’Océan Pacifique dans les environs de l’île de Pâques. Il s’agissait de pierres rouges fortement chargées en magnétisme.

Les initiés de Mu connaissaient l’existence des champs magnétiques et ils surent les utiliser. Ils possédaient la force d’utiliser les propriétés magnétiques de la matière pour créer un champ d’induction et ce champ, ils l’appelèrent Mana.

En utilisant les propriétés magnétiques de cet aimant naturel, les initiés créèrent des champs d’une telle intensité qu’il était possible de transporte des masses en pierre de plusieurs tonnes. Gerton de Wageningen écrit dans son ouvrage sur les minéraux :

« … les minéraux, là où on les rencontre,confèrent à quelques types de structure des propriétés magnétiques marquées et cela se trouve dans la lave ainsi que dans d’autres roches. Cependant ces cristaux, qui représentent de tout petits aimants, sont justement présents dans la lave quand la masse n’est pas encore entièrement solidifiée. Et il est significatif qu’ils ont ensuite tendance à s’aligner d’après le champ magnétique existant au moment de leur formation. »Nécessité d’un étonnant savoir Un savoir étonnant était nécessaire pour utiliser les propriétés de ces véritables petits aimants inclus dans la lave refroidie des Moais.

Un vieil insulaire a dit à Francis Mezière :« Les Moais contrôlent la force des vents antarctiques et transmettent leur force unie à une puissante pierre volcanique rouge qui limite le triangle du monde insulaire du Pacifique. »

Le savoir concernant toutes ces choses physiques est mort avec la défaite des longues oreilles par les oreilles courtes qui, — d’après eux — ne disposaient plus de Mana. Ils affirmèrent que les statues ne se laissaient plus bouger de leur place, qu’elles ne vivaient plus. On mit un tabou sur la carrière et ce fut la fin des activités des sculpteurs.Les érudits de la terre-mère Mu, initiés aux secrets du cosmos, avaient des connaissances qui s’étendaient jusqu’à l’astronomie. Les initiés observèrent la circonvolution de Vénus et ont pu calculer à l’avance ce qui arriverait.

Jean Prachan écrit dans son livre : « Le secret de l’île de séparés et, en partie, l’harmonie architectonique entre l’île de Pâques et l’Amérique du Sud.

Sous la pression des indigènes, les descendants des initiés de Mu ont atteint, des milliers d’années plus tard, la vallée de l’Indus où ils fondèrent les villes Harappa et Mohenjo-Daro car la civilisation là-bas se manifesta soudainement et se développa pleinement au 4ème siècle.

Les coutumes de Mu semblent avoir laissé leurs empreintes aussi en Chine. Eux aussi portaient de longues oreilles comme signe de sagesse et de longévité. Dans la musique aussi, il y a des parallèles. La musique de l’île de Pâques ne ressemble pas à la musique polynésienne d’autrefois. On peut seulement la comparer à la musique archaïque chinois.

Sous le symbole du dieu unique Comme les descendants de Mu devaient maintenir en vie la tradition, elle fut écrite. Des mémoires ont été conçus dans une forme symbolique et incompréhensible aux laïques, mémoires qui comprenaient toutes les connaissances des initiés de Mu, connaissances spirituelles et scientifiques qui avaient permis à ce peuple des milliers d’années avant nous de créer une civilisation mondiale, placée sous le signe du soleil comme symbole du dieu unique. L’exposé renferme aussi la tragédie du continent disparu.

Sir John Marshall écrivit en 1927 après son expédition dans la vallée de l’Indus dans son livre « Mohenjo-Daro » qu’il s’agissait d’une civilisation hautement développée et tout particulièrement centralisée, qui ressemblait beaucoup aux civilisations contemporaines de Mésopotamie et d’Égypte, bien qu’elle leur était supérieure à certains égards.

Les découvertes de Harappa et Mohenjo-Daro montrent une civilisation extrêmement raffinée. Dans les deux villes se développa une société de paysans et de commerçants qui contrôlait une région de 1.500 km de long sur environ 800 km de large.

Cela signifie que la civilisation de l’Indus s’est étendue jusqu’au Cachemire, ce qu’attestent les récentes fouilles à Bursahama près de Srinagar. Sept menhirs, des monolithes travaillés pesant des tonnes, constitués de deux sortes de pierre, le granit et le diorite vert, ont été mis au jour et sont les témoins d’une civilisation autrefois hautement développée sur le Jhelam, l’affluant de l’Indus. Beaucoup de choses demeurent ici encore enfouies et attendent qu’on les découvre.

Les habitants de Mohenjo-Daro et de Harappa ont construit des bains chauds bien dessinés et des maisons à l’architecture compliquée et habile qui étaient étonnamment supérieures aux constructions des Égyptiens et des Asiatiques occidentaux de la même époque.

On sait aussi qu’ils ont domestiqué de nombreuses espèces animales et qu’ils priaient des dieux qui habitaient sur des étoiles. Cette civilisation du 4ème siècle avant J.C. qui apparut si pleinement instruite et développée, connaissait des choses modernes comme la canalisation, les poids et mesures et avait une écriture. Cette civilisation a de nouveau disparu d’une manière énigmatique.

Y a-t-il eu des inondations catastrophiques qui ont détruit les villes de la vallée de l’Indus ?

Des transformations climatiques ont-elles suscité un assèchement de cette région irriguée et fertile ? Jusqu’à présent on sait seulement que Harappa a été attaquée par l’Ouest vers 1.800 à 1.500 avant J.C. et que Mohenjo-Daro a été abandonnée sciemment à la même époque. On a fait dans les deux lieux une découverte inhabituelle : à hauteur du niveau des rues d’autrefois on a mis au jour des squelettes dont l’orientation et la posture donnaient l’impression que ces hommes ont essayé de se protéger d’un danger. Les recherchent ont montré que ces squelettes étaient radioactifs. Explosion atomique à Mohenjo-Daro ?

Lorsqu’on visite Mohenjo-Daro, on est frappé par le fait que, vers le centre de la station, se trouvent des briques qui présentent une surface émaillée et des bords fondus. Ces briques présentent partiellement de profondes crevasses et ont une couleur très noire. Il est indéniable qu’elles ont été soumises à une action de chaleur extraordinairement forte. Charles Berlitz dit à ce sujet : « La théorie selon laquelle la Terre aurait été frappée dans le passé par une guerre atomique suffisamment dévastatrice pour transformer le climat, faire fondre les glaciers, influer sur la rotation de l’axe de la planète et, — comme c’est dit dans les légendes — faire changer de place terre et mer, relève de la science-fiction. Une guerre atomique dans le passé lointain est naturellement une des nombreuses raisons possibles de la disparition des civilisations anciennes de la Terre.

Les écrits classiques de l’Inde parlent de la bombe atomique, d’armes pour faire une guerre chimique, de fusées et de vols spatiaux.

Ces écrits sont restés incompréhensibles pendant des siècles, jusqu’à ce que l’humanité ait atteint un degré de développement atomique connu des ancêtres depuis déjà des milliers d’années avant. Une guerre atomique préhistorique ?

Lors de fouilles archéologiques en 1947 en Irak on a fait une étrange découvertes : après avoir travaillé sur quelques couches de civilisations et les avoir traversées et après avoir mis au jour d’indéniables artefacts babyloniens et sumériens, on est tombé sur une couche argileuse de 4 m d’épaisseur avec des sédiments, couche qui a fait conclure à une forte inondation. Sous la couche de flux on a découvert une couche fondue émaillée qui présentait une grande similitude avec les sols désertiques d’Alamogordo au Nouveau Mexique, cicatrisés et brûlés par le premier essai atomique.

Les habitants de la vallée de l’Indus ont laissé derrière eux un écrit que personne jusqu’à présent n’a encore pu déchiffrer.

On a trouvé à Mohenjo-Daro et à Harappa plus de 2.000 briques taillées, gravées et séchées à la chaleur. Elles comportent des scènes mythologiques et religieuses ou des animaux comme des buffles, des taureaux, des chèvres, des tigres, etc. Chaque sceau porte une inscription, mais on ne peut pas approfondir la signification des signes — comme pour les écrits de l’île de Pâques !

L’alphabet de l’île de Pâques est plus ancien que celui de Mohenjo-Daro et d’Harappa puisque c’est celui-là qui a inspiré celui-ci. Ce ne sont pas à vrai dire des signes primitifs, mais des signes très compliqués qui reviennent souvent.

Charles Berlitz écrit :« Sur les tables Rongo-Rongo on voit des formes humaines qui sont gravées et tiennent des tubes en forme de U de quatre longueurs différentes.Quelques unes de ces formes tiennent un tube à l’intérieur duquel on voit quelque chose qui ressemble à un plongeur.

Dans la vallée de l’Indus, on trouve exactement les mêmes formes avec des petits tubes en forme de U et il se trouve aussi une forme qui agite un de ces tubes avec un plongeur à l’intérieur. »

Cette concordance ne saurait être un hasard. Mais les statues de l’île de Pâques que l’on croyait uniques, on les a découvertes aussi en Australie à 8.000 km de Rapanui. On a aussi établi des comparaisons entre les textes du Rig Veda et l’écrit de Mohenjo-Daro et il est apparu que les symboles découverts dans la vallée de l’Indus correspondent à ceux des textes des civilisations néo-hindoues.

Et c’est ainsi aussi que se sont retrouvés les symboles Rongo-Rongo de l’île de Pâques dans les textes sacrés des peuplades de cette religion. Les chanteurs Rongo-Rongo ont construit des ponts par delà le temps et l’espace. Était-ce pour cela que les habitants de Rapanui avaient donné à leur île le nom Te pito o te henua — Nombril du monde ?

La même écriture le long de l’Indus et dans la mer du Sud

Il n’y a pas qu’à Harappa et à Mohenjo-Daro qu’on a trouvé des idéogrammes semblables à ceux de l’île de Pâques, mais à une date récente aussi dans les environs de Rockford dans l’État d’Illinois ainsi qu’à Mexico chez les plus anciennes traditions des Aztèques, les inscriptions du Codex Borbonicus.

Il semble par conséquent qu’il y ait eu un système de communication mondial indépendant du temps et de l’espace, dont nous trouvons les traces partout dans le monde.

Ces traces peuvent toutefois prendre des formes complètement inattendues. Ainsi y a-t-il, en radiologie, un pendule constitué d’un cylindre en bois avec une inscription sur la surface qui concorde absolument avec un idéogramme de l’île de Pâques qui a été souvent reproduit sur les tables.

On utilise ce pendule pour détecter des rayons non polarisés dont l’effet peut être influencé par la volonté de celui qui s’en sert.Pourquoi ce dessin sur un tel instrument ? Il semble qu’il y ait ici une relation avec les révélations qu’à faites le médium italien Béatrice Valvonesi à Dom Netoman.

Serge Hutin rapporte à ce sujet dans son livre : « Les civilisations inconnues » :

« Il y a 7.000 ans vivait dans la vallée de l’Indus un peuple hautement cultivé qui avait profondément pénétré les secrets du cosmos. Il savait que notre globe se meut dans un champ de rayons cosmiques qui correspond aux champs magnétiques ou électriques que nous connaissons aujourd’hui… Il savait en outre et avant tout qu’on peut polariser le globe par un dispositif ; alors naissent deux pôles, qui ressemblent à ceux qu’un champ magnétique provoque dans une sphère métallique.

Des ondes cosmiques entrent par le pôle plus, traversent le globe et ressortent au pôle moins qui se trouve exactement au côté opposé. Ainsi les dons du ciel sont-ils apportés à la Terre et abandonnés à leur sortie du globe. Il savait enfin aussi que deux pôles opposés sont chargés de la même force opposée que, par exemple, le degré de fécondité du pôle plus correspond constamment au degré d’infertilité du pôle moins.

Comme ils souhaitaient pour leur pays un maximum d’ondes favorables, ce qui s’exprimait par la fertilité du sol, la santé de la race, l’épanouissement de la vie, ils décidèrent d’installer un “collecteur” d’ondes contraires sur le pôle opposé. »

Et Serge Hutin commente ainsi ces révélations :

« Le collecteur d’ondes contraires n’était rien d’autre que les statues géantes. Ils s’inscrivirent volontairement — par pur altruisme— consciemment à la maladie, à la faim, à la soif et enfin à la mort. Pour chaque être humain végétant au pôle de la mort il y avait un être humain prospérant au pôle de la vie. » (La vallée de l’Indus).

Les descendants des sages de Mu retournèrent à leur première patrie et accostèrent sur les îles Marquise, sur Pitcaim et en dernier sur l’île de Pâques — reliquat du continent Mu d’autrefois. Ces vestiges sur les Marquises et sur Pitcaim (Temples solaires et pétroglyphes d’hommes, d’animaux, d’oiseaux ainsi que des figures géométriques comme des cercles et des étoiles)attestent de ce peuplement et créèrent ensuite la « période classique » sur l’île de Pâques en souvenirs des sages de Mu. Nous savons que la Terre est un aimant gigantesque, chargé de forces électromagnétiques.

Le Britannique John Micheli écrit dans « The View over Atlantis » :

« … Le magnétisme naturel de la Terre était connu des hommes préhistoriques et leur fournissait une énergie sur laquelle était synchronisée toute leur civilisation. »

Il pense qu’il est possible que toutes les constructions cyclopéennes tout autour du globe appartiendraient à une même culture mondiale et que leurs constructeurs ne les auraient pas seulement érigées pour caractériser les lignes de champs magnétiques, mais aussi pour les utiliser à des fins de contrôle du champ magnétique de la Terre.

Les Chinois nommaient ces lignes« Voies du Dragon » (lung – mei). D’après une vieille tradition chinoise, ces lignes et centres de force ne couvrent pas seulement la Terre entière, mais sont aussi présentes dans le corps humain comme si la Terre vivante et le corps vivant de l’homme fonctionnaient en dépendant des mêmes forces. (Acupuncture comme représentation de lignes d’énergie précises dans le corps humain.)

La théorie selon laquelle les forces magnétiques de la Terre étaient connues et contrôlées depuis longtemps déjà pourrait être une explication pour les emplacements variés et inhabituels de constructions préhistoriques dans des régions de la Terre très éloignées les unes des autres. Elle inclurait tout : les constructions mégalithiques, les monticules de terre, les rues droites en Perse et en Amérique du Sud, les lignes de Nazca, du Chili et de Californie et les Voies du Dragon en Chine.

Également le système de transport énigmatique de la préhistoire, bouger les formidables blocs de pierre sur de lointaines surfaces et de profondes vallées pourrait trouver une explication par l’intermédiaire d’un branchement de l’énergie magnétique de la Terre. Car, d’après la tradition des Longues Oreilles, les statues regagnaient leur place d’elles-mêmes.

Ó(copyrights) D/2016/12/ Arthur WILDSCHÜTZ de METZERT Auteur-Éditeur-Relieur.......

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15:41 Écrit par Arthur WILDSCHÜTZ dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg