24/09/2016

*** MAMAN ***

 

       *** Le Cœur d’une Véritable Maman.***

 

***.....La tendresse d’une sincère maman , ne peut se mesurer dans le temps.
***.....Pourtant nous devrions l’aimer au plus, que toutes ces choses futiles, propres à notre société.      

***.....Étant petit, ensuite adolescent, combien de fois aurions-nous du avoir de sa main, cette fessée tant méritée, et pourtant elle nous l’a point donnée.

***.....En mai 19.., je fis mon service aux armées. Ce fut en tant que militaire, et sous cette discipline si autoritaire et encore propre à cette époque, que j’ai  su réaliser la douceur si conviviale, du bien être familial.

***.....J’ai aussi réalisé, combien parfois dans ma jeunesse,  qu’un comportement venant de moi, fut si souvent ingrat.

***.....Un jour, je n’ai pu me soustraire à ma bonne conscience.

***.....En guise de contrition, j’ai sollicité un simple pardon !! à la maman, qui avait tant souffert sa vie durant, parfois suite à mes caprices d’enfants.

***.....Ma maman me prit ma main, et la mit dans la sienne, et me regarda longuement.

***.....Sur ses joues perlèrent des larmes en guise de remerciement.

***.....Depuis ce jour, je fis d’avantages d’efforts, pour accorder un peu de joie et de réconfort,  à mon adorable maman.

***.....Cependant un Cœur encore trop jeune ne peut comprendre un Cœur aimant,  qui a déjà souffert énormément.

***.....Les moments les plus douloureux pour une maman,  c’est lorsque vient le jour, où ses enfants s’envolent,  avec une autre femme !! qui elle aussi sera maman.

***.....Puis viennent les petits enfants qui redonnent à nouveau joie à notre maman.

***.....Ensuite survient le jour tragique, où l’âme sœur s’envole,  la laissant seule abandonnée.

***.....Car ses enfants, ont eux chacun leur existence, leur famille, leurs contrariétés.

***.....Ses enfants encore trop jeunes, ne peuvent interpréter le désarroi, auquel est confronté, l’être aimé, qui leur donna un jour la vie. 

***.....Ma chère maman, lors de son agonie à septante sept ans, eut encore la force,  depuis son lit, d’appeler à son secours, celle qui  lui donna aussi un jour la vie.

***.....Ces paroles sont avérés, puisque moi-même je fus à son chevet.

***.....Toutes les ans de leur vivant, au jour qui leur est désigné, chacun de nous leur accordons nos bons souhaits, mais est-ce vraiment assez

***.....Une maman, plus elle prend de l’âge, et plus nous devrions la chérir,  car nous aussi allons vieillir.

***.....Et lors qu’un jour pour notre détresse, qu'elle nous quitte pour l’au-delà,  c’est toute notre vie qui s’en perçoit, car c'est une partie de nous même qui s'en va.

***.....Et plus nous vieillirons, plus nous la vénérerons, et lui demanderons pardon,  pour toutes ces écorchures irréfléchies, que nous lui avons fait subir.

***.....Vous tous qui avez encore votre Maman, soyez conscients de cette grande Grâce, qui vous est accordée par l’Éternel.

 

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Copyright D/2013/01    Arthur WILDSCHÜTZ de METZERT Auteur-Éditeur

18:28 Écrit par Arthur WILDSCHÜTZ dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

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