13/06/2017

*** Paroles d'un homme équitable.***

Mon testament politique: Adolf Hitler, 29 April 1945

Par Adolf Hitler

 

 

Le texte suivant a été dicté en Allemand par Hitler à sa secrétaire le 29 avril 1945.

MON TESTAMENT POLITIQUE

Plus de trente ans se sont écoulés depuis 1914 lorsque j'ai fait ma modeste contribution comme volontaire, dans la première guerre mondiale qui avait été imposée au Reich.

Dans ces trois dernières décennies, l'amour et la loyauté envers mon peuple ont guidé toutes mes pensées, mes actions, et ma vie. Ils m'ont donné la force pour prendre des décisions extrêmement difficiles à faire, pour éprouver l'homme mortel. Durant ces trois dernières décennies, j'ai dépensé ma force et ma santé sans compter.

C'est faux de dire que moi ou quelqu'un d'autre en Allemagne voulait la guerre en 1939. Cela a été voulu, et provoqué uniquement, par des hommes d'états internationaux, soit d'origine Juive sionistes ou francs-maçons qui travaillaient tous pour les intérêts des Juifs sionistes (industriels et milliardaires). J'ai fait trop d'offres nombreuses pour la limitation et le contrôle de l'armement, pour que la postérité ne soit pas toujours aussi lâche de ne pas en tenir compte, pour que la responsabilité de l'apparition de cette guerre ne soit pas placée sur moi. Je n'ai jamais désiré non plus, qu'après l'effroyable Première Guerre Mondiale, il y en aurait eu une seconde contre l'Angleterre ou l'Amérique. Des siècles passeront, mais les ruines de nos villes et de nos monuments resteront pour l'éternité gravées dans les mémoires de notre postérité, et la haine pour ceux qui sont finalement les vrais responsables grandira toujours d'année en année à nouveau, envers les gens que nous devons remercier pour tout ces massacres à l'échelle mondiale : Les Juifs sionistes Internationaux (industriels et milliardaires) et leurs hommes de main la franc-maçonnerie.

Trois jours seulement avant le déclenchement de la guerre germano-polonaise, j'ai proposé une solution pour le problème germano-polonais à l'ambassadeur Britannique à Berlin - contrôle international comme dans le cas du Tsar. Cette offre, également, ne pourra pas être déniée par des mensonges. Elle a été rejetée uniquement parce que la clique dirigeante en Angleterre voulait la guerre, en partie pour des raisons commerciales et en partie parce qu'ils ont été influencés par la propagande et la pression émise par les industriels Juifs internationaux, et surtout d'Amérique.

Je n'ai laissé personne dans le doute ! que si les peuples d'Europe seront traités encore une fois de plus comme un simple bloc d'actions dans les mains des fonds internationaux et des conspirateurs financiers, que le seul responsable du massacre devra être supporté par les vrais coupables : les Juifs sionistes.  Je n'avais laissé personne dans le doute, je leur ai confirmé, que cette fois ci des millions d'enfants européens de descendance Aryenne vont mourir de faim , des millions d'hommes mourront dans la bataille et que des centaines de milliers de femmes et d'enfants seront brûlés ou bombardés à mort dans nos villes sans que les vrais coupables devront en rendre des comptes, quoique plus humainement.

Après six années de guerre qui, malgré tous les échecs, un jour restera dans l'histoire comme la manifestation de la lutte la plus glorieuse et héroïque pour l'existence d'une nation. Il m'est douloureux d'abandonner cette ville qui est la capitale de ce Reich. Étant donné que nos forces sont trop maigres pour résister aux attaques de l'ennemi, et puisque notre résistance a été dégradée par des créatures qui sont aussi aveugles qu'ils manquent de caractère, je souhaiterais partager mon sort avec les millions d'autres qui ont également pris sur eux de rester dans cette ville. De plus, je ne veux pas tomber entre les mains de l'ennemi qui a besoin d'un nouveau spectacle, comme l'assassinat de Mussolini présenté par la Juiverie sioniste, pour le divertissement des masses hystériques en règle général des malades mentaux.

J'ai donc décidé de rester à Berlin jusqu'à la fin des combats, et ensuite je choisirai soit la mort ou  un départ volontaire lorsque je déterminerai que la position du Führer et de la Chancellerie elle-même ne pourra plus être maintenue. Je partirai avec un cœur joyeux dans la connaissance des actes incommensurables et des réalisations de nos paysans et de nos travailleurs et de la contribution unique dans l'histoire de notre jeunesse qui porte mon nom.

 Je leur porte une profonde gratitude à notre jeunesse et à nos aînées ! Il est aussi évident dans mon souhait qu'ils n'abandonnent pas la lutte, mais que, n'importe où qu'ils soient, ils continuent à lutter contre les ennemis de la Patrie, fidèles aux idéaux de la grande Clausewitz. À travers les sacrifices de nos soldats et de mon propre engagement avec eux jusqu'à la mort, une graine a été semée dans l'histoire allemande, qui poussera un jour pour marquer le début de la Renaissance glorieuse du mouvement National-socialiste dans une Nation véritablement unie.

Nombre de nos hommes et femmes courageux ont prêté serment de lier leur vie à la mienne jusqu'à la fin. Je leur ai supplié et finalement ordonné de ne pas le faire, mais de jouer leur rôle dans la lutte continue de la nation. Je demande aux dirigeants de l'armée, de la marine et de l'armée de l'air de renforcer l'esprit National-socialiste de résistance chez nos soldats par tous les moyens possibles, en mettant spécialement l'accent sur le fait que moi-même, en tant que élu responsable de ce mouvement, je préfère dès à présent, la démission et l'exode ou même une capitulation.

Que cela devienne un point d'honneur pour les futurs officiers de l'armée allemande, comme c'est déjà le cas dans notre marine, que la capitulation d'un district ou d'une ville est hors de question et qu'avant tout les commandants doivent montrer un brillant exemple de dévouement fidèle à leur devoir jusqu'à la mort.

Avant mon départ, j'expulse l'ancien Reich Maréchal Hermann Goring du parti, et lui retire tous les droits qui lui ont été conférés par le décret du 29 juin, 1941, et par ma déclaration au Reichstag du 1 septembre, 1939. À sa place, je nomme l'Amiral Donitz en tant que président du Reich et Commandant Suprême des forces armées.

Avant ma démission et mon exode, j'expulse l'ancien Reichsführer de la S.S. et le Ministre de l'Intérieur Heinrich Himmler du Parti et de tous les officiers de son état. À sa place, je nomme Gauleiter Karl Hanke comme Reichsfuhrer de la S.S. et Directeur de la Police Allemande et Gauleiter Paul Giesler en tant que Ministre de l'intérieur.

A part leur infidélité complète envers moi, Göring et Himmler ont apporté un déshonneur irréparable sur la nation entière en négociant secrètement avec nos ennemis à mon insu et contre ma volonté, et également en tentant illégalement de prendre le contrôle de l'état.

Afin de fournir au peuple allemand un gouvernement d'hommes honorables qui rempliront la tâche de poursuivre la guerre par tous les moyens à leur disposition, j'ai, en tant que Führer de la nation, nommé les membres suivants du nouveau cabinet:

Président du Reich: Donitz

Chancellier du Reich: Dr Goebbels

Ministre du Parti: Bormann

Ministre des Affaires Etrangères: Seyss-Inquart

Ministre de l'Intérieur: Gauleiter Giesler

Ministre de la Guerre: Donitz

Commandant Suprême de l'Armée: Schorner

Commandant Suprême de la Marine: Donitz

Commandant Suprême de la Force Aérienne: Greim

Reichsfuhrer de la S.S. and Directeur de la Police Allemande: Gauleiter Hanke

Commerce: Funk

Agriculture: Backe

Justice: Thierack

Culture: Dr Scheel

Propagande: Dr Naumann

Finances: Schwerin-Crossigk

Travail: Dr Hupfauer

Munitions: Saur

Leader du Front du Travail Allemand et Ministre sans portefeuille: Dr Ley.

Bien qu'un certain nombre de ces hommes, y compris Martin Bormann, Dr. Goebbels et d'autres avec leurs épouses m'ont rejoint de leur propre gré, ne souhaitent pas quitter la capitale en toute circonstance et étant prêts à mourir avec moi, je leur implore de m'accorder ma demande de placer le bien-être de la nation au-dessus de leurs propres sentiments.

Par leur travail et leur compagnie fidèle ils resteront aussi près de moi jusqu'à mon départ, que mon esprit  je l'espère  continuera à rester auprès d'eux et les accompagnera toujours. Laissez leur la sévérité, mais jamais dans  l'injustice, et qu'ils ne laissent surtout jamais la peur dominer leurs actions, mais qu'ils mettent l'honneur de la nation au-dessus de tout ce qui existe sur terre. Enfin, qu'ils puissent toujours se souvenir que notre tâche, la consolidation d'un État National-socialiste, représente le travail des siècles à venir, afin que chaque individu subordonne son propre intérêt au bien commun. Je demande à tous les Allemands, de tous les Nationaux-socialistes, les hommes et les femmes et tous les soldats de la Wehrmacht, qu'ils demeurent fidèles et obéissants jusqu'à leur mort au nouveau gouvernement et son Président.

Au dessus de tout, je charge le gouvernement et le peuple de faire respecter les lois sur les races jusqu'à leur limite, et de résister sans pitié aux empoisonneurs de toutes les nations de la Terre, """"Les Juifs Sionistes """" c'est-à dire les grands maîtres de l'industrie Internationale et Mondiale.

Berlin, le 29 April, 1945, 16hrs

Adolf Hitler

Témoins:

Dr Joseph Goebbels

Wilhelm Burgdorf

Martin Bormann

Hans Krebs

 

 

09:59 Écrit par Arthur WILDSCHÜTZ dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! | | |  del.icio.us | Digg! Digg

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.